direction : anne creissels
annecreissels(at)orange.fr

La compagnie a+b objet danse se situe au croisement des arts plastiques et des arts vivants, développant des formes hybrides, performatives, où la théorie se fait matériau. Les liens entre gestes et constructions identitaires y sont explorés, comme les zones de déplacements, des mots aux images et des objets aux corps.

à venir










Partitions (Performances), lundi 19 novembre, à 19h
Fondation d'entreprise Ricard
Cycle de performances proposé par Christian Alandete

extrait de la délivrance des sibylles

à l'occasion de la présentation du livre Quand le discours se fait geste. Regards croisés sur la conférence-performance (dir. Vangelis Athanassopoulos)
Fondation d'entreprise Ricard, 28 juin 2018


la soutenance : une performance universitaire

conférence-performance, durée : env. 20 mn
Mains d'oeuvres, Saint-Ouen, 25 novembre 2017




Pour être habilitée à diriger des recherches à l’université, je dois en passer par une soutenance, dos au public, face au jury.
À quoi mon corps sert-il à ce moment-là ? Ma parole seule peut-elle porter mes idées ? Dans ces conditions, un enregistrement ne ferait-il pas aussi bien l’affaire ?
Je veux bien me prêter au jeu de la soutenance mais à condition d’en révéler le caractère performatif et de ne pas prendre la parole. Je serai la petite main qui actionne le powerpoint, le corps détaché de sa voix, le geste emprunté.
Ce sera le contre-spectacle de la performance universitaire : une tentative paradoxale d’incorporation du savoir.

corps ficelé et langue coupée : recette de Ma Gouvernante

reprise (nouvelle version), durée : env. 30 mn
Centre d'arts plastiques et visuels de Lille Wazemmes, 9 novembre 2017
Événement partenaire de l'exposition Performance, Tripostal, Lille


la délivrance des sibylles

reprise (nouvelle version) de la conférence-performance à l'occasion du colloque Les enseignements de la conférence dans l'art,
Musée de la chasse et de la nature, Paris, 7 octobre 2017


quand le corps délivre des images

Journées du Matrimoine
Anis Gras, Arcueil, 17 septembre 2017
en partenariat avec l'UPA (Université populaire d'Arcueil)


dénaturer la faune et la flore

montage éphémère

corps féminin, robe panthère, eau, branches d'arbre, 
Saint-Hippolyte-du-Fort, juillet 2016

quand le corps délivre des images

conférence-performance, durée : env. 20 mn
MESHS (Maison européenne des sciences de l'homme et de la société), Lille, 30 mai 2016
en partenariat avec l'Université du temps libre
vidéo ici























Léda, Daphné, Diane, Pandora, amazones ou sibylles : figures de femmes maintes fois représentées à travers l’histoire de l’art, gestes structurants de la féminité. Que se passe-t-il quand le corps féminin, de grand thème de la peinture, de modèle pour l’artiste et d’objet privilégié de regard et d’appropriation, devient, à travers la performance, outil d’affirmation, sujet auteur ?

la délivrance des sibylles

ESAD, Valenciennes, 22 mars 2016


corps ficelé et langue coupée, recette de Ma Gouvernante

conférence-performance, durée : env. 50 mn
Musée de la chasse et de la nature, Paris, 6 mai 2015
programme de performances proposé par Frédérique Lecerf, commissaire d'exposition dans le cadre du programme DQVTM (Dans quelle vie tu mondes)

création 2014-2015 avec le soutien de la Ménagerie de verre dans le cadre des studiolabs
regard sur le travail : Sylviane Masson

Pour servir un véritable festin cannibale, rien de tel qu’une recette de bonne femme. Celle de ma gouvernante vous étonnera par sa simplicité d’exécution et l’effet incomparable qu’elle produit sur tous les sens. Corps décapités, chair animalisée : sur la table de conférence, les images seront disséquées et les mots hachés menu. Bon appétit !

Photographie : DQVTM, Musée de la chasse et de la Nature, copyright Clara Mill Art Photographer




























"Une paire d’escarpins blancs retournés et ficelés, sur un plateau argenté, les talons ornés de manchons : telle une volaille rôtie, Ma Gouvernante semble bien prête à déguster. Typiquement surréaliste, cet assemblage, conçu par Meret Oppenheim en 1936, fétichise et animalise la femme de façon humoristique. Mais l’œuvre, tout en activant le fantasme sado-masochiste d’une féminité muselée à consommer, ne dit-elle pas aussi, de façon également métaphorique mais davantage critique, l’assignation à la féminité d’une artiste muse et son affirmation complexe en tant qu’artiste femme ? Dialoguant avec de nombreux mythes et représentations, et questionnant toute une imagerie de la contrainte du corps féminin, Ma Gouvernante incite plus largement à examiner le rôle paradoxal des entraves du corps (réelles et symboliques) dans l’expression d’une subjectivité, en l’occurrence féminine. Nouvelle façon de « cuisiner » et de « servir » le féminin, en en révélant toute la saveur, c’est ainsi une recette de « bonne femme » qui nous est transmise : plat de résistance pour un déjeuner sur l’herbe en fourrure… avec ses pères."
Photographie : DQVTM, Musée de la chasse et de la Nature, copyright Clara Mill Art Photographer
Photographie : DQVTM, Musée de la chasse et de la Nature, copyright Clara Mill Art Photographer

la délivrance des sibylles

conférence-performance, durée : env. 20 mn
Subjectivités féministes, queer et postcoloniales en art contemporain, colloque, université Rennes 2, 8-10 avril 2015


























Comment le savoir se transmet-il ? Sait-on ce que l’on transmet (concept, affect, idéologie…) ? Ces questions en soulèvent d’autres : Qu’est-ce que le savoir fait au corps ? Qu’est-ce que le corps fait au savoir ? Le savoir a-t-il un corps ? Peut-il s’incorporer ? Qu’en est-il de la place et du statut du corps, en particulier féminin, dans l’acte de langage et vis-à-vis du savoir ? 

la découpe des culottes, une performance théorique

conférence-performance, durée : env. 25 mn
Fondation d'entreprise Ricard, Paris, 22 septembre 2014
programme Partitions Performances proposé par Christian Alandete, commissaire d'exposition
vidéo ici

la découpe des culottes, une performance théorique

solo-conférence pour une interprète
forme scénique, env. 50 mn
Studio May B, Micadanses, Paris, 29 avril 2014
vidéo ici

création 2010-2014 avec le soutien de la Ménagerie de verre dans le cadre des Studiolabs (résidences de 2010 à 2014) 
et de Micadanses (résidence d'interprète de janvier à avril 2014)
regard sur le travail : Sylviane Masson 

Quelle place pour la corporéité dans un énoncé théorique ? Jusqu’à quel point la parole peut-elle se désincarner ? Comment l’incorporer ? Dissociations, associations, dénaturations, opérations de déplacement : et si l’autre du langage se mettait au travail... Où trouver le corps du texte, le corps du mythe, celui de la ballerine, de Léda et du cygne, le sien, le réel, le figuré ?

Le dispositif de la conférence se heurtant à la scène des fantasmes et aux jeux de l’enfance, la théorie se ferait matériau, les objets délivreraient des messages, les images prendraient corps. Face à cet éclatement des hiérarchies, chaque geste deviendrait alors vecteur d’identités multiples. Dans l’espace habité par les images fantômes du corps qui nous portent et nous aliènent dans le même temps, la possibilité d’un mouvement de résistance et de métamorphose se ferait peut-être jour.

de nature volatile

conférence-performance, durée : env. 15 mn
Musée de la chasse et de la nature, 14 novembre 2013


étranges corporéités

conférence performée avec Philippe Guisgand, durée : env. 50 mn
Cabaret de curiosités, Journée d'études n° 0 arts visuels arts vivants,
Le Phénix, Valenciennes, 15 février 2013
vidéo ici


quand les images me font cygne...

brève animalisation sur conférence-diapo, durée : env. 8 mn
journée d'étude La chair de l'animal,
Amphithéâtre de Tourcoing, esa (école supérieure d'art) / université Lille 3 pôle arts plastiques, 13 décembre 2012
texte de la voix off publié dans la revue Déméter





dessiner sa place

performance, durée : env. 8 mn
Galerie Les 3 lacs, Villeneuve-d'Ascq, 8 mars 2012
vernissage de l'exposition Actuellement en déplacement des étudiants de master 1 du département arts plastiques de l'université Lille 3
vidéo ici







les forces de la nature

performances filmées, 2011
vidéos ici

les forces de la nature 1, 1'05''

les forces de la nature 2, 41''

éventail cible

montage éphémère

corps féminin, robe noire, dessin sur éventail, cornes en tissu,
Paris, 2010


exercices féminins

performances filmées, 2010
vidéos ici

tati fête ses 60 ans, exercice féminin n° 1, 58" 
dans l'eau de la claire fontaine, exercice féminin n° 2, 38'' 
grande danseuse, exercice féminin n° 3, 1'57'' 
fleurs de bach, exercice féminin n° 4, 1'35'' 

trophée

montage éphémère

chaussons de danse, plumes, rubans, panneau réserve de chasse, 
Ménagerie de verre, Paris, 2010




équipement

projet d'accessoires pour match de danse : 
casque, gant et coussin d'angle en tissu imprimé, 
dessin, 2009


ring de danse

projet d'un ring de danse, 110 x 200 x 200 cm, 
dessin, 2009

enchaînements

atelier d'expérimentations chorégraphiques autour d'objets
Travaux's fmr (org. Nathalie Clouet)
studio de danse, Point éphémère, Paris, 25 janvier 2009


tutu xxl

tutu degas pour quatre personnes en tulle rose, 2009

combinaison de danse

portant à vêtements 165 x 90 x 45 cm, 2 cintres,
camisole de danse pour deux personnes en tissu argenté, 2008


pieds et poings liés

installation
Parcours d'artistes, Pontault-combault, 6-28 novembre 2008

ailes pour deux en tissu 15 x 30 cm,
bouclier deux places en fourrure rouge et tissu d. 50 cm,
2 poupées de chiffon h. 165 cm, 2008
ailes pour deux en tissu 15 x 30 cm

improvisation

improvisation tango avec Djibril Glissant sur la voix de Claudia Solal
Espace Dialogos, Cachan, 13 avril 2008

il faut bien jeter son dé velu

installation
exposition collective  Se remet-on jamais de l'enfance ?
espace Dialogos, Cachan, 10 avril-25 mai 2008
 
Sur le tapis de jeu de l'enfance, deux êtres s'affairent, une poupée de chiffon entre les mains. Indifférents l'un à l'autre, ils sont absorbés par la tâche qui leur incombe : construire leur identité d'adulte sexué.

Sur la scène du bal, deux être se croisent, portés par leur désir de séduire un autre fantasmé et de faire corps avec lui. Mais ce rêve d'absolu, nourri par l'euphorie du geste, cède soudain face à l'absurde de la situation : dans leurs bras ne vibre qu'une poupée de chiffon.

Dans le face à face tant différé, deux êtres se demandent tout à coup ce qu'ils cherchent. Incapables de continuer mais incapables d'arrêter, ils tentent alors de danser ensemble, dans l'équilibre instable de l'échange.
vues de la performance autour de l'installation avec Djibril Glissant, 25 mai 2008

dé en fourrure

dé à jouer noir à points rouges en fourrure, 45 x 45 x 45 cm, 
tapis vert d. 200 cm, 2008

_ _ s_ignes

installation
Salon de Montrouge, du 26 avril au 20 mai 2007


10 affiches 29 x 39 cm d'après photographies couleur sur carton,
structure bois 175 x 200 x 60 cm, 2007

paravents

brou de noix et pigment sur papier glacé,
structure bois 3 panneaux articulés, 210 x 210 cm
brou de noix et pigment sur papier glacé,
structure bois 3 panneaux articulés, 210 x 300 cm